Pourquoi marcher lentement change le vécu du chemin
Marcher, ce n’est pas courir. Beaucoup de marcheurs découvrent, au fil des étapes, la puissance d’un rythme tranquille. Le corps, certes, fatigue moins vite. Mais ce n’est pas tout !
- Les tendinites et ampoules sont moins fréquentes selon le Guide du Pèlerin de la FFRandonnée, chez les marcheurs à faible allure.
- Le risque de chute diminue de près de 70% après 65 ans lorsqu’on adopte un pas mesuré (recommandations de la Haute Autorité de Santé, 2021).
Au-delà du corps, la lenteur transforme aussi la tête. Les marcheurs qui ralentissent goûtent davantage à la contemplation. Les paysages de l’Entre-deux-Mers, les vignes qui s’étalent autour de Gradignan, tous ces détails se laissent apprivoiser par celui ou celle qui n’est pas pressé.
Enfin, la gestion du stress est très différente. Les personnes qui marchent vite pour "rattraper" l’étape ou qui se fixent un objectif trop strict finissent souvent épuisées, déçues, parfois même blessées. À l’inverse, en s’autorisant un rythme lent, on préserve :
- Son plaisir de marcher
- Sa confiance, étape après étape
- Sa capacité à s’émerveiller, tout simplement